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IWC Portoghese Crono Rattrappante in acciaio Car. Man. IWC Portoghese Crono Rattrappante in acciaio Car. Man. Expédiée sous 3 à 5 jours 7.100  IT 40 2006

IWC : le meilleur du "Made in Switzerland" depuis 1868

L'International Watch Company, abrégée IWC, est l'une des marques de montres suisses de luxe les plus renommées. La manufacture s'illustre par ses montres d'aviateur, mais propose aussi des modèles plus élégants comme la Portugieser ou la Portofino.

Principales caractéristiques d'IWC

  • Montres de luxe équipées de mouvements de manufacture
  • Longue tradition de montres d'aviateur
  • Collections élégantes : Portugieser et Da Vinci
  • Complications comme le tourbillon ou le chronographe à rattrapante
  • Boîtiers en acier, or et platine

Fournisseur officiel de la Royal Air Force

IWC est une manufacture qui existe depuis 1868 et qui, après bien des changements, fait partie du groupe Richemont, aux côtés de Cartier ou Dunhill. Elle doit majoritairement sa notoriété à l'une des plus grandes inventions du XXe siècle : l'avion. Pendant la Seconde Guerre mondiale, IWC commence la production de la Grande Montre d'Aviateur avec calibre de manufacture 52 T. S. C. et seconde au centre. Les pilotes la portaient au-dessus de leur combinaison. Avec ses 55 mm de diamètre et ses 183 g, elle est la plus grande montre-bracelet jamais conçue par IWC. Elle renaîtra quelques années plus tard sous la forme de la Grande Montre d'Aviateur "Heritage 55", toujours au catalogue de la marque.
En 1948, la Mark XI fait son entrée et devient la montre d'aviateur par excellence de la manufacture. Elle a fait ses preuves pendant plus de 30 ans au sein de la Royal Air Force. Elle a été remplacée par la Mark XVIII, une montre sobre à trois aiguilles qui mesure 40 mm de diamètre. Son cadran noir, ses index blancs et ses aiguilles en forme d'épée rendent sa lisibilité optimale.
IWC propose une bonne vingtaine de montres d'aviateur différentes. La manufacture a consacré l'une de ses collections au pilote et écrivain Antoine de Saint-Exupéry, une autre à l'avion de chasse monomoteur de la Royal Air Force : le Spitfire. La série Top Gun rend quant à elle hommage à l'ère du jet. Certains modèles sont munis d'un double chronographe : ils possèdent la fonction rattrapante permettant le chronométrage de temps intermédiaires. On les reconnaît à leur troisième poussoir, à 10 heures.

IWC Ingenieur : la technique

Autre collection néanmoins plus axée sur la technique, l'Ingenieur. Certains modèles s'inspirent de la Formule 1 et rendent hommage à des pilotes tels que Lewis Hamilton et Nico Rosberg. L'Ingenieur Automatic fait partie des montres les plus célèbres à supporter l'influence des champs magnétiques. Elle possède un design épuré et un diamètre de 40 mm à dimension universelle. D'autres Ingenieur arborent un look plutôt futuriste et suivent la tendance des grandes montres en affichant un diamètre de 46 mm. L'Ingenieur Tourbillon Force Constante est majoritairement composée de platine et de céramique. Son calibre de manufacture 94800 impressionne par sa réserve de marche de 96 heures, un indicateur de réserve de marche, un compte à rebours jusqu'à la prochaine pleine lune et un double indicateur de phases de lune pour les hémisphères nord et sud, sans compter sa fonction tourbillon. Elle est limitée à 50 exemplaires.

IWC Aquatimer : conçue pour les plongeurs

Pour un fabricant suisse de premier ordre, afficher une montre de plongée à son catalogue tient de l'obligation. Chez IWC, elle s'appelle Aquatimer. Son modèle le plus élaboré est l'Automatic 2000, chiffre faisant référence à la profondeur que la montre peut atteindre sans encombre. Le garde-temps résiste donc à une pression de 200 bar. IWC propose son premier prototype en 1982, elle est destinée à l'origine aux plongeurs mineurs. Son boîtier de 46 mm de diamètre est en titane, un matériau aussi léger que robuste. Fait aussi surprenant qu'inhabituel, le boîtier de l'Aquatimer "Expédition Charles Darwin" est en bronze. Autre variante d'Aquatimer, la Deep Three est équipée d'un profondimètre mécanique. Les Aquatimer sont toutes équipées du système Safe Dive qui empêche une modification accidentelle du temps de plongée.

IWC Portugieser : la classique

L'International Watch Company affiche une autre facette de sa personnalité avec la Portugieser, la Portofino et la Da Vinci. La Portugieser est une beauté classique. Elle a été introduite dans les années 1930 pour satisfaire la demande de deux marchands portugais qui avaient commandé des montres-bracelets aussi précises qu'un chronomètre de marine. Elles existent en acier, or rose et platine. Les connaisseurs considèrent que la Portugieser Chronographe (référence 3714) est l'un des modèles les plus réussis de sa catégorie. Avec la Portugieser, IWC entre en concurrence avec des fabricants comme Patek Philippe. Calendrier perpétuel, répétition minutes et phases de lune font partie de la panoplie de complications. Son calibre arbore même la fonction tourbillon. À la différence d'autres montres classiques, la Portugieser propose un cadran ponctué de chiffres arabes et non romains.

IWC Portofino : l'élégante

D'un point de vue style, la Portofino n'est pas très éloignée de la Portugieser. Elle tire son nom d'une petite ville pittoresque près de Gênes en Italie. Dans sa version la plus sobre, la Portofino affiche deux aiguilles et pas de guichet de la date. Son boîtier est en or rose 18 carats ou en acier. Le calibre de manufacture 59060 est à remontage manuel. Son indicateur de réserve de marche s'observe facilement à travers le fond en verre saphir. Le modèle automatique équipé du calibre 35111 ressemble à la version manuelle, mais dispose en plus d'une aiguille des secondes et d'un guichet de la date. La Portofino peut arborer des fonctionnalités plus élaborées telles que le chronographe ou les phases de lune. Certaines versions sont même anoblies par la présence de diamants sur le cadran et la lunette.

Da Vinci : l'extravagante

Avec son boîtier en forme de tonneau, la Da Vinci se démarque quelque peu des montres rondes proposées par IWC. Modèle d'élégance, elle s'inscrit dans la même lignée que des marques telles que Cartier et Jaeger-LeCoultre, qui font également partie du groupe Richemont. La Da Vinci avec boîtier rond reste présente sur le marché du vintage. On la trouve sous la forme d'une montre simple à trois aiguilles avec guichet de la date et boîtier acier. Elle peut néanmoins offrir des complications plus élaborées et revêtir un boîtier en or rose ou en or blanc, à l'image de la Calendrier Perpétuel Digital Date et Mois. Le mouvement chronographe mécanique 89800 fascine par sa palette de fonctions : calendrier perpétuel, indicateur d'années bissextiles, chronographe flyback, affichage de la date et du mois en grand sous la forme de deux chiffres. Le boîtier est en or rose 18 carats.

Guide pour l'achat d'une montre IWC

Vous souhaitez acheter une montre de luxe suisse à la renommée particulière ? Depuis plus d'un siècle, IWC séduit plus grands connaisseurs et collectionneurs de montres.
Les montres d'aviateur de la série Mark X sont particulièrement convoitées. Une Mark XI des années 1950 en bon état peut atteindre 7000 euros, soit deux fois plus que le modèle actuel : la Mark XVIII. Le modèle de gamme supérieure avec double chronographe coûte environ 8000 euros. D'une esthétique puriste, ces montres sont néanmoins très fonctionnelles et s'inspirent des instruments de navigation utilisés par les pilotes dans les cockpits.
L'Aquatimer est une montre de plongée qui entre en concurrence intéressante avec des références telles que la Rolex Submariner ou l'Omega Seamaster. Les premiers modèles vous coûteront près de 4000 euros en version acier. Les variantes en or rose ou la Deep Three avec boîtier en titane atteignent près de 12 000 euros.
L'Ingenieur couvre un large éventail de possibles. L'Ingenieur Automatic est très différente de l'Ingenieur Calendrier Perpétuel Digital Date et Mois, qui ressemble plus à une Hublot. Vous trouverez des Ingenieur d'occasion avec calibre à quartz entre 2000 et 3000 euros. Les prix d'une Automatic neuve débutent à 4500 euros. Les versions les plus chères peuvent dépasser les 10 000 euros. La montre doit alors son prix à son calibre pourvu de plusieurs complications élaborées et conçu dans des matériaux aussi raffinés que le carbone ou la céramique.
Si vous êtes plutôt à la recherche de modèles classiques et élégants, alors la Portugieser et la Portofino sont à considérer. La Portugieser neuve dans sa version chronographe et boîtier acier débute à 5000 euros. Munie de la fonction tourbillon ou de complications plus rares comme la répétition minutes, la Portugieser peut atteindre des prix allant jusqu'à 70 000-80 000 euros. Les boîtiers sont alors en or rose ou en platine.
Certaines Portofino plus anciennes seront proposées à un prix plus intéressant car elles sont munies de calibres à quartz : vous trouverez des exemplaires vintage en bon état à moins de 2000 euros. Une Portofino Automatic neuve coûte dans les 3000 euros. Elle n'est pas équipée d'un calibre de manufacture mais du 35111 basé sur le Sellita SW300-1. Attendez-vous à payer près de 20 000 euros pour une Portofino en or blanc munie de complications telles que les phases de lune ou le chronographe.
La Portugieser et la Portofino ne sont pas les seuls modèles tout en élégance de la marque, la Da Vinci s'impose aussi en la matière. Elle n'a pas toujours arboré ce boîtier en forme de tonneau. Les exemplaires vintage sont de forme ronde et battent au rythme de calibres à quartz, vous les trouverez entre 2000 et 3000 euros. L'un des modèles les plus onéreux de la série Da Vinci est sans conteste la Calendrier Perpétuel Digital Date et Mois avec boîtier en or rose : comptez près de 27 000 euros pour un modèle jamais porté. Certains modèles dépassent même la barrière des 30 000 euros, c'est le cas de la Da Vinci avec boîtier en platine.

Chronique de l'International Watch Company (IWC)

L'histoire d'IWC n'est pas commune. L'idée de la marque est en effet née aux États-Unis. Son fondateur, Florentine Ariosto Jones (1841-1916), était ingénieur et horloger à Boston. Il disposait d'un poste haut placé chez E. Howard & Company. F. A. ones avait pour projet d'associer les toutes dernières techniques de production venues des États-Unis à la célèbre qualité d’artisanat des horlogers helvétiques. L'idée de fonder sa propre entreprise en Suisse s'impose ainsi logiquement, les salaires y étant à l'époque moins élevés qu'aux États-Unis. L'homme originaire de Boston part pour l'Europe où il fait la connaissance de l'industriel Johann Heinrich Moser, propriétaire d'une centrale hydroélectrique à Schaffhausen (Schaffhouse, Suisse). On trouve toujours le nom de la ville sur les cadrans des montres IWC.
Moser produit également des montres, ce qui incite les deux hommes à s'associer. En 1868, Jones crée l'International Watch Company. Il loue au début un petit espace au sein de l'usine détenue par Moser, avant de prendre rapidement ses quartiers dans son propre bâtiment. Les affaires ne sont pas tout de suite florissantes, l'exportation vers les États-Unis ne se faisant que difficilement en raison des droits de douane élevés. La demande n'est pas non plus au rendez-vous. IWC est donc un échec. Jones se retire et revend sa marque à des entrepreneurs suisses. En 1874, IWC devient une société anonyme.
En 1880, l'industriel schaffhousois Johannes Rauschenbach reprend l'entreprise après une deuxième faillite. Sa famille restera à la tête de l'entreprise pendant plusieurs décennies et sur plusieurs générations. En épousant Emma Rauschenbach, le célèbre psychiatre C. G. Jung fait lui-même un temps partie de l'empire IWC. En 1929, son beau-frère Ernst-Jakob Homberger lui rachète ses parts et devient ainsi le seul propriétaire d'IWC. En 1955, c'est son fils Hans Ernst Homberger qui reprend la manufacture. Il sera le dernier propriétaire privé d'IWC. La crise du quartz, l'augmentation du prix de l'or et la baisse du dollar pousseront Hans Ernst Homberger à revendre son entreprise à des Allemands en 1978 : le constructeur d'instruments de mesure VDO Adolf Schindling AG, surtout connu pour ses compteurs de voiture. La même année, VDO acquiert un autre fabricant suisse de renom, Jaeger-LeCoultre. Lorsque VDO est reprise en 1991 par le groupe Mannesmann, les deux manufactures se trouvent à nouveau sous le même toit. En 2000, c'est au tour de l'opérateur téléphonique Vodafone de racheter le groupe Mannesmann. Vodafone ne souhaitant pas faire dans la montre de luxe, elle revend IWC, Jaeger-LeCoultre et Lange Uhren GmbH (!{man- alangesoehne,A. Lange & Söhne}) au groupe suisse Richemont, spécialisé dans les produits de luxe et dont IWC fait depuis partie. Richemont est également propriétaire de marques telles que Panerai ou Baume & Mercier.
Pour plus d'informations concernant IWC, cliquez ici : www.iwc.com